Figure-toi que je suis content parce que j’ai enfin réussi à reprendre la main sur ton nom de domaine. En effet, il y a quelques années, j’ai oublié de renouveler ta propriété et une obscure entreprise située, je crois, en Asie, l’avais parasitée en ne l’utilisant pas, attendant surement que je lui verse des sous pour que tu redeviennes mon précieux. C’était bien présomptueux, vu que je suis radin et que si je n’avais pas renouvelé ton domaine, c’est parce que je ne savais plus…Lire la suite de « Cher Petit Fayot, »